Cette « boitaloup », créée par l’association « Mots et Couleurs » et inspirée de l’histoire de  Mario Ramos C’est moi le plus fort, est pétillante de drôlerie.

Un loup, très sûr de lui, se promène dans la forêt.

Il y rencontre plusieurs personnages de nos contes traditionnels (un lapin, les trois petits cochons, les sept nains, etc.) auxquels il pose toujours la question : « Qui est le plus fort ? », et desquels il obtient toujours la même réponse : c’est lui, évidemment.

Jusqu’au moment où il croise une espèce de crapaud, ridicule à ses yeux...

Une animation qui nécessitera entre 20 et 30 minutes et se jouera de préférence à deux : l’un raconte et l’autre manipule.

Cette « boitaloups » créée par l’association « Mots et Couleurs » se compose de deux histoires : la première, aux illustrations teintées de rouge et de vert, malicieuse ; la seconde beaucoup plus sobre graphiquement.

Côté pile, vous risquerez de tomber Dans la gueule du loup : un conte détourné de Fabian Negrin où Adolphe le loup, n’ayant jamais vu de petite fille de sa vie, se laissera littéralement séduire par le Chaperon rouge, décidant même de la suivre chez sa grand-mère.

Côté face, attention, vous prendrez des risques bien plus grands dans cette version imagée de Chiara Carrer : là où le loup devient le diable en personne, dévoreur de fillette.

Dans Le Petit Chaperon rouge, texte ancien de Claude Delaroux remis au goût du jour, celle-ci se met à nu et le lit se transforme en lieu de crime... Fort heureusement, loin d’être naïve, elle saura se sauver, toute seule.

Des histoires qui se joueront de préférence en binôme : l’un raconte, l’autre manipule.

Prévoir entre 20 et 30 minutes pour chaque animation.