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Chaque mois, la Médiathèque départementale vous propose une sélection de documents non exhaustive sur un thème choisi et destinée au public adolescent.

C’est la rentrée ! Nous vous invitons à la passer en musique : une sélection de romans, BD, documentaires et films vous attend sur différents genres musicaux. Tous reflètent les passions qui animent les artistes et leur public.

pdfDécouvrir la sélection du mois(1,3 Mo)

Chaque mois, la Médiathèque départementale vous propose une sélection de documents non exhaustive sur un thème choisi et destinée au public adolescent.

C’est les vacances ! Pour cette fin d’année scolaire, nous vous invitons à découvrir notre sélection estivale. Une sélection de romans, BD, documentaires et films pour se détendre et rendre l’été plus agréable.

pdfDécouvrir la sélection estivale pour ados(1 Mo)

« Dans la vie, y a ceux qui marchent et ceux qui courent. Moi je roule : grâce à Bernard, mon fauteuil de Warrior ! Un jour ma mère décide qu’on doit déménager à Paris. C’est la grosse panique »

La street en mode bolide de Cécile Alix

Florentine Rey et Nathalie Yot sont actuellement en résidence d’écriture à la Villa départementale Marguerite-Yourcenar. Écrivaines de tempérament, elles ont toutes deux des parcours atypiques et des écritures qui ne laissent pas indifférents.
Sorti en 2018, le premier roman de Nathalie Yot, Le Nord du monde, publié aux éditions La Contre allée, est une sorte de road-trip énergique, poétique, sensuel et troublant, où l’héroïne, en perdition, fuit vers le Nord.
Le dernier recueil de poésie de Florentine Rey, Le bûcher sera doux, édité aux éditions La Rumeur libre en 2019, est, lui, plein de fantaisie et de peps. Il figurait parmi les finalistes du Prix CoPo 2020.
Une rencontre avec ces deux écrivaines chaleureuses et féministes s’imposait.

F-X Farine : Bonjour à toutes les deux, je suis ravi d’être avec vous, cet après-midi, pour un tchat à propos de votre résidence d’auteures à la Villa départementale Marguerite-Yourcenar, située au Mont-Noir, dans les Flandres, près de Bailleul, à environ 40 kilomètres de Lille.

Alors, dites-moi, comment se déroule votre résidence au quotidien ? Comment s’organisent vos journées depuis, maintenant, à peu près deux semaines ? Et combien de temps dure cette résidence ?

Florentine Rey : On est arrivées à la Villa le mardi 2 juin donc cela fait 10 jours.

Natyot : La résidence d’un auteur dure un mois. Certains auteurs peuvent rester deux mois mais c’est de plus en plus rare, selon ce que nous a dit la Directrice Marianne Petit... Parce qu’elle veut en faire profiter un maximum d’auteurs. Nous sommes donc là toutes les deux pour un mois. C’est une résidence très confort puisque nous avons une cuisinière… et, sinon, on travaille quand même un peu toute la journée (rires). On se lève très tôt.

Il existe non pas une mais des « sciences-fictions » déclinées en sous-genres.

Norman Spinrad définissait « la science-fiction comme l’ensemble de ce qui est publié sous le nom de science-fiction ». Isaac Asimov voyait en elle « la branche de la littérature qui se soucie des réponses de l’homme aux progrès de la science et de la technologie. »

Au XIXe siècle, la révolution industrielle a vu émerger les sciences comme sujet de littérature populaire. Le progrès technique et la vulgarisation scientifique ont révélé de nombreux auteurs à l’exemple de Jules Verne ou de H.G. Wells.

La période de l’entre-deux guerres et le développement technologique entraînent une vision plus sombre de l’anticipation scientifique et voient s’exprimer beaucoup d’écrivains parmi lesquels : Isaac Asimov, Barjavel, Ray Bradbury, Philip K.Dick…

En évolution constante, la science-fiction est indissociable de son époque. Aujourd’hui, certains spécialistes du genre évoquent un virage conceptuel et une forme de reconnexion avec le vivant comme le montre Alain Damasio dans son roman Les furtifs publié en 2019.