Née en 1968, Laurence Vielle vit à Bruxelles. Poétesse et comédienne belge de langue française, elle écrit et dit les mots écrits, les siens et ceux des autres. Aime dire. « Cela me tient debout » dit-elle. « Les mots me traversent et je les traverse. Dire le monde, nous dire au monde, tant que nous y sommes. » Elle a joué entre autres et suivi des stages avec Valère Novarina, Dario Fo, Pietro Pizzuti, Alfredo Arias, Laurent Fréchuret, Magali Pinglaut. Elle aime surtout se plonger dans des écritures contemporaines.

Elle a reçu en 2016 le prix Scam de la consécration littéraire, et le Grand Prix International du Disque et du DVD, catégorie Parole enregistrée, de l’Académie Charles Cros pour son livre-CD, Ouf (éditions maelstrÖm, 2015) ainsi que le Prix des Découvreurs 2017.

Elle écrit pour la scène, pour la radio, toujours pour l’oreille.

Depuis avril 2020, sur Musiq3-RTBF, « Laurence Vielle lit la poésie » et notamment des poètes belges, mais pas que.

De nombreuses publications aux éditions de l’ambedui et aux éditions maelstrÖm surtout : Bonjour Gaston (#10), La récréation du monde (#27), État de marche (#29), issinakimourupaçavéku (#58), Du Coq à Lasne (#88), Mar(i)ons-nous (#111), Ancêtres (#140)… et les livre-CD, Ouf et Domo de Poezia : Bouteilles à mer en 2015 et 2018.

Le poème lu ci-dessus par Laurence Vielle est extrait de l’anthologie collective Le désir de la lettre disponible aujourd'hui sur le site des éditions Bernard Chauveau.